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16 décembre 2008 2 16 /12 /décembre /2008 11:52

Lorsque vous téléphonez à une entreprise dans le cadre de votre recherche d'emploi, pensez à avoir sous la main votre tableau de démarches d'emploi .
Vous devez être capable de fournir très rapidement les dates, références de vos lettres, contacts téléphoniques etc. si cela vous est demandé ou à préciser dans l'objet de votre appel.


Exemples :

"Bonjour Monsieur,
Je me permets de vous téléphoner au sujet du courrier que je vous ai adressé le 10 novembre dernier, relatif à un emploi de magasinier au sein de votre structure."


"J'ai été contactée le 12 octobre par Madame Dupont, Directrice du Personnel et je dois la tenir informée de ma décision concernant le poste de vendeuse proposé par votre entreprise."


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Published by La formatrice - dans Communication
15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 13:06
Nous avons étudié ici les techniques pour avoir la bonne attitude au téléphone .
A présent vous devez préparer votre discours car on ne téléphone pas à une entreprise voire à son futur employeur comme à un camarade.

1. Renseignez-vous sur le nom de la personne à contacter.
Si besoin est, téléphonez une 1ère fois à l'entreprise pour obtenir le prénom, le nom et le numéro de téléphone direct du responsable.

2. Préparez sur papier ce que vous allez dire (listez les points à aborder ou les arguments lors de l'entretien) en imaginant 2/3 situations :


- 1ère situation :
La secrétaire très sympathique vous répond et vous met  en communication avec le responsable.

* Formule de politesse (ex : Bonjour Madame)
* Vérification de la société ou de l'identité de l'interlocuteur (ex : Je suis bien en relation avec l'entreprise Y ? / Monsieur Durand ?) si la personne au bout de fil ne donne pas d'indication
* Se présenter (prénom nom)
* Demander la personne en la nommant (je souhaiterais parler à Monsieur Paul Durand s'il vous plaît)
* Si on vous le demande, préciser l'objet de votre appel
* Remercier la secrétaire
* formule de politesse avec le responsable en le nommant (ex : bonjour Monsieur)
* Se représenter (Je suis prénom nom)
* Indiquer l'objet de son appel
* Conclure en fin d'appel
* A la fin de votre conversation, le remercier de vous avoir accordé du temps


- 2ème situation :
La secrétaire fait un filtrage ou le responsable est absent.

* Formule de politesse (ex : Bonjour Madame)
*
Vérification de la société ou de l'identité de l'interlocuteur (ex : Je suis bien en relation avec l'entreprise Y ? / Monsieur Durand ?) si la personne au bout de fil ne donne pas d'indication
* Se présenter (prénom nom)
* Demander la personne en la nommant (je souhaiterais parler à Monsieur Paul Durand s'il vous plaît)
* Demander à laisser un message avec vos coordonnées complètes (prénom, nom, numéro de téléphone) et l'objet de votre appel.
* Indiquer que vous reprendrez contact
* Demander quand (date et heure) vous pouvez rappeler sans le déranger.
* Formule de politesse (ex : Je vous remercie pour votre accueil)
* Attendre pour raccrocher que l'interlocuteur ait pris congé


Dans tous les cas de figure, même si vous téléphonez pour la énième fois, restez courtois et poli.
Prenez soin de "ménager" la secrétaire, étant un interface direct avec la personne que vous souhaitez joindre.
N'hésitez pas à lui demander son nom pour la valoriser.


NB : L'objet de votre appel doit être clair, précis et concis.





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Published by La formatrice - dans Communication
12 décembre 2008 5 12 /12 /décembre /2008 10:30
A l'oral, vos propos sont "ponctués" grâce aux intonations de la voix, aux pauses, aux expressions du visage qui viennent renforcer l'idée exprimée.
A l'écrit, seuls des signes vont permettre de traduire, de préciser le message, le sens d'une phrase.
Pourquoi ponctuer ? Pour rendre compréhensible votre message !
Une ponctuation inadaptée ou absente nuit véritablement à la lecture d'un écrit...

Rappel des différents signes de ponctuation :


Le point :
- Marque une longue pause.
- Indique la fin d'une phrase.
- permet d'abréger (sigles).

Le point d'interrogation :

- Exprime une question.
- Indique la fin d'une phrase.

Le point d'exclamation :
- Exprime un sentiment ou un ordre.
- Indique la fin d'une phrase.

Pour indiquer la fin du phrase dans une lettre de candidature, seul le point sera utilisé car le ton des phrases doit être "neutre".
Toute phrase soit comporter au minimum un sujet et un verbe. Pas de style journalistique !
N'oubliez pas de mettre une majuscule après un point.



Les points de suspension :
- S'utilisent au nombre de trois.
- Indiquent que la phrase ou l'idée est inachevée.
- Peuvent être remplacées par etc.

A utiliser avec parcimonie dans une lettre de candidature.
Préférez les formules plus précises "Je tenais entre autres le standard et rédigeais des documents" ou "Je tenais notamment le standard et rédigeais des documents" à "Je tenais le standard, rédigeais des documents...".

Le point virgule :
- Marque une demi-pause.
- Sépare des propositions (avec à chaque fois un sujet et un verbe) liées entre elles par le sens (ex : Je tenais le standard ; je suis à l'aise avec le téléphone.). Remplace les mots de liaison "donc", "par conséquent" etc.

Pour une lettre de motivation, préférez le point au point virgule car les phrases sont plus percutantes quand elles sont courtes et mettent en évidence des mots de liaison avec un retour à la ligne.

- La virgule :
- Marque une petite pause.
- Sépare des éléments semblables (sujets, verbes, compléments, mots et expressions en apposition) qui ne sont pas liés par une conjonction (et ou ni).

Le dernier élément est généralement lié à une conjonction.
Exemple : Je suis dynamique, rigoureux, motivé et disponible.


Les deux points :

- Marquent une demi-pause.
- Précisent un discours, une énumération ou une explication (ex : j'effectuais des travaux administratifs : frappe de documents, photocopies, envoi de fax...).


Pour vérifier que vous avez bien utilisé la ponctuation, relisez vous à voix haute en mettant le ton et en marquant les pauses.


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Published by La formatrice - dans Communication
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 13:52



Les erreurs que j'ai pu constater sont souvent les mêmes et sont finalement peu d'erreurs d'orthographe pures et dures (parce que le mot est méconnu ou oublié):

- Mauvais emploi de  l'infinitif ou du participe passé d'un verbe,
- Mauvais accord du participe passé au passé composé,
- Mauvaise conjugaison au présent de l'indicatif,
- Confusion entre le futur simple et le conditionnel à la 1ère personne du singulier,
- Confusion entre homonymes,
- Mauvais accents,
- Confusions de sons,
- Problèmes d'accords (notamment au pluriel),
- Certains mots dont les personnes sont sûres.



Nous étudierons de manière simple comment réussir à améliorer son orthographe avec de petites astuces ou en reprenant quelques règles si nécessaire.


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Published by La formatrice - dans Communication
3 décembre 2008 3 03 /12 /décembre /2008 10:01
Nous ne le répéterons jamais suffisamment : soigner son orthographe dans son CV ou sa lettre de motivation est un impératif !

Si vous avez quelques lacunes, vous devez redoubler de vigilance et vérifier non seulement l'orthographe des mots dans le dictionnaire mais aussi la conjugaison des verbes grâce à un Bescherelle ou encore la grammaire et la syntaxe de vos phrases.
Au moindre doute, vous êtes tenu de vous renseigner plus amplement.
Faites-vous également relire par un tiers qui aura un certain recul sur votre production.

Nous vous rappelons que les erreurs d'orthographe pourront apparaître  à votre lecteur comme :
- Un signe de négligence,
- Une faiblesse de compétences en français,
- Un manque d'égard, de respect ou d'envie réelle de communiquer,
- Une certaine inadaptation face aux règles.

Une simple erreur d'orthographe pourra être rédhibitoire à une embauche, notamment dans les professions nécessitant du traitement de textes ou de la rédaction.

Et si vous faites des erreurs sur 20 lignes, combien en ferez-vous sur 3 pages dactylographiées ?


NB : L'orthographe est une donnée très importante dans notre langue française, langue avec de nombreux homophones (c'est-à-dire qu'un même son peut s'écrire de plusieurs manières).
C'est une convention permettant à un auteur et un lecteur de mieux se comprendre
.

Il va de soi que le langage SMS ne saurait être toléré.


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Published by La formatrice - dans Communication
25 novembre 2008 2 25 /11 /novembre /2008 13:54




Pour certaines personnes, téléphoner est désagréable et embarrassant.

Or, il se peut que vous ayez besoin de cet outil pour communiquer avec votre futur employeur, que ce soit pour une simple prise de rendez-vous ou un entretien d'embauche téléphonique.

Nous vous donnons quelques pistes pour adopter une attitude correcte car si on ne vous voit pas téléphoner, on vous imagine !

Téléphoner est un acte physique...


- Tâchez d'être parfaitement disponible pour téléphoner. Si vous êtes appelé et que vous ne l'êtes pas, demandez poliment à rappeler ultérieurement. Si vous téléphonez d'un portable, assurez-vous que vous captez bien.

- Tenez-vous droit afin que votre voix "ne tombe pas".

- Décontractez-vous et souriez : le sourire s'entend au téléphone.

- Parlez doucement : on vous entend de la même façon à New-York ou Paris !

- Parlez plus lentement : votre élocution doit être claire et moins rapide que dans un entretien en face à face parce qu'aucun geste ne peut accompagner votre discours.

- Ne faites pas de bruits non identifiables : l'appareil amplifie les bruits !

- Soyez bien installé avec tout le matériel nécessaire à portée de main (crayon, agenda etc.). Cela vous évitera de faire tomber le téléphone en tirant sur le cordon pour attraper un bout de papier...

- Concentrez-vous : votre interlocuteur ressent votre manque d'attention vis-à-vis de lui.

- Ne cachez pas le récepteur avec la main pour parler à quelqu'un d'autre.

- Téléphonez devant un miroir : cela vous incitera à vous comporter au meilleur de vous-même.

- Respirez : le rythme d'une respiration calme donne de l'impact à vos propos.

- Manifestez de la bonne humeur : notifiez à votre interlocuteur que vous êtes heureux de l'avoir en ligne.

- Ayez des égards pour l'interlocuteur : ne bâclez pas les formes de politesse. Raccrocher brutalement équivaut à claquer une porte.



Et n'oubliez pas que la communication téléphonique est très exigeante !


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Published by La formatrice - dans Communication
13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 09:31
Tout d'abord il n'y a pas de bonnes réponses.
Les vôtres, si elles sont sincères, sont forcément les bonnes.


L'analyse de vos réponses

C'est vous qui allez la faire.
Il n'y a pas plus révélateur de vous-même que ce test, et il n'y a pas plus parlant.

Relisez vos réponses comme si elles étaient celles de quelqu'un d'autre, sur qui vous devriez vous faire une opinion, dans le cadre d'un recrutement, par exemple.

Vous verrez dans les premières lignes celui qu'il pense être, dans celles du milieu celui que les autres voient et, vers la fin, celui qu'il est réellement (plus vous avez avancé dans le test, plus vous avez lâché prise).
Repérez également les éléments qui reviennent fréquemment.

Que penseriez-vous de quelqu'un qui aurait fourni de telles réponses ?

Ce regard extérieur sur vous, tâchez de le rendre à la fois critique, vigilant et, pour finir, bienveillant.
Vous pouvez découvrir plus clairement à quel point vous donnez une image dévalorisée de vous-même ou, au contraire, que vos réponses sont positives et dynamiques.
Cette image, que vous découvrez peut-être, sachez que c'est celle que perçoivent vos collègues, amis, employeur, recruteur.

Car ce que ce test vous renvoie, c'est vous à un instant T.

Si le reflet vous convient, servez-vous-en et apprenez à vous mettre en valeur.

Dans le cas contraire, occupez-vous de vous, soignez votre moral, essayez de change ce qui ne va pas.
Vous pouvez faire le point sur vos motivations et sur vos atouts : vous en avez autant que quiconque.
Essayez de comprendre s'il y a certaines responsabilités que vous ne voulez pas affronter et quelle est votre façon à vous de chercher à attirer la sympathie.

Puis refaites ce test dans quelques semaines.



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Published by La formatrice - dans Communication
9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 13:47
La seule consigne de ce test est de poursuivre chacun des 30 débuts de phrase en remplaçant les points de suspension par ce qui vous vient spontanément : nom commun, adjectif ou phrase...
Ecrivez ces phrases. Ce n'est pas un exercice oral !

Ne relisez pas avant d'avoir fini. Ne vous censurez pas. Il ne s'agit pas de décliner votre état civil mais de mettre des mots sur ce que vous ressentez de vous-mêmes.

1. Je suis...
2. Je suis...
3. Je suis...
4. Je suis...
5. Je suis...
6. Je suis...
7. Je suis...
8. Je suis...
9. Je suis...
10. Je suis...
11. Je suis...
12. Je suis...
13. Je suis...
14. Je suis...
15. Je suis...
16. Je suis...
17. Je suis...
18. Je suis...
19. Je suis...
20. Je suis...
21. Je suis...
22. Je suis...
23. Je suis...
24. Je suis...
25. Je suis...
26. Je suis...
27. Je suis...
28. Je suis...
29. Je suis...
30. Je suis...




A votre avis, à quoi peut servir ce test ?
Comment peut-on analyser les réponses ?
A suivre...


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Published by La formatrice - dans Communication
31 août 2008 7 31 /08 /août /2008 18:15
Nous pouvons distinguer principalement deux sortes de gestes : les gestes qui vont appuyer le discours ou les gestes qui traduisent des émotions.

Il est important que les gestes soient en concordance avec ce qui est prononcé car dans une communication, le récepteur va retenir à plus de 50 % le message traduit à travers les gestes
!



Quelques exemples de gestes :

* Appuis :

D'un discours ouvert:
- Gestes répétant l'information en la traduisant gestuellement (ex : "vous allez tout droit" indiqué d'un signe de la main).
- Paumes ouvertes exprimant le désir de communiquer.
- Pince pouce-index accompagnant une démonstration et exprimant un désir de clarté.

D'un discours fermé :
- Bras croisés.
- Index pointé exprimant une agressivité, une menace.
- Main-serre (poing serré) signifiant un désir de dominer, de prendre possession.


* Traduisant des émotions :

- Regard baissé, absence de sourire => marquent le trac.
- Main croisées => attitude "pare-choc" (on se sent exposé, vulnérable).
- Geste de réajustement (par exemple, tirer sur son col de chemise) => geste barrière. Il traduit un malaise, la peur d'être agressé.
- Gestes d'auto-contact (se triturer les cheveux, se gratter, se caresser...) => Besoin d'être rassuré ou ironie et supériorité.
- Jeu de lunettes => indique un changement de conversation, une rupture du contact établi.



Veillez donc à vos gestes.

La synchronisation utilisée en Programmation Neuro-Linguistique peut être une technique pertinente pour faire de ses gestes un atout.
Il s'agit de reproduire de manière naturelle (avec un peu d'entraînement, cela se fait assez facilement) les gestes de votre interlocuteur ; ce qui créera un climat de confiance propice au dialogue. Les personnes entretenant de bons rapports ont tendance à utiliser les mêmes postures, les mêmes attitudes.



Essayez et racontez-nous !






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27 août 2008 3 27 /08 /août /2008 13:56
Avez-vous fait l'essai ?

Si c'est le cas, vous avez dû vous rendre compte que vos réponses pouvaient être très dissemblables de celles émises par vos proches.


Nous ne donnons pas tous le même sens à un son.


1. Le cadre de références

Selon nos représentations (idées ou préjugés liés entre autres à notre tranche d'âge, nos situations familiale et professionnelle, notre milieu social etc.), nos valeurs, nous associons les mots (sons) à des sens (sons analysés).

Prenons l'exemple de l'item "vieux".
Pour "vieux", si nous disons "un vieux", nous déchiffrons tous "un homme d'un âge avancé".
Oui, mais quel âge ?
Un adolescent pourrait peut-être employer ce terme pour désigner une personne de 30 ans (expérience plusieurs fois vécue) ; ce qui ne serait pas le cas d'un senior.
De ce fait, il est possible que, sur ce point en particulier, un ado et un senior ne puissent se comprendre correctement.
Les informations pourraient être "mal décodées".

Pour remédier aux difficultés liées aux cadres de références, nous devons essayer d'une part d'être précis au niveau de notre vocabulaire et de nos expressions, d'être explicites  (pas de sous-entendus) et d'autre part d'adapter notre discours (par exemple notre registre de langage) à notre interlocuteur, en prenant en compte les paramètres nous différenciant de lui.


Nous verrons dans d'autres articles que l'adaptation est un point majeur de la communication.



2. La polysémie

En outre, la langue française a la particularité d'être imagée et polysémique. Un même son peut avoir plusieurs significations.
Utilisons à nouveau notre exemple "vieux".
"Vieux" peut-être un nom commun mais aussi un adjectif.
Il peut désigner des parents (les vieux), quelque chose de détérioré par le temps ou d'ancien etc.
On parle d'homonymie (un son avec une même orthographe possédant un sens propre et des sens figurés) ainsi que d'homophonie (un son avec plusieurs écritures).
A l'écrit, l'orthographe pourra être une aide précieuse pour distinguer les sens des homophones (exemple : vert, ver, vers, verre etc.), pas à l'oral.

La polysémie risque  d'être un facteur d'incompréhension complémentaire si nous ne ciblons pas le contexte de la conversation.


En cas de doute sur votre interprétation, n'hésitez pas à donner ou demander des explications complémentaires à votre interlocuteur.


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